Synopsis

Synopsis
Au Ve siècle après Jésus-Christ, sur l'île de Bretagne : le christianisme naissant et les anciennes traditions celtes s'entrechoquent pendant que l'Empire romain s'effondre. Au carrefour de l'Histoire, le royaume de Kaamelott apparaît alors comme le nouveau phare de la civilisation.

Entouré par ses fidèles chevaliers, le roi Arthur a reçu pour mission de chercher le Saint Graal. Néanmoins, cette quête s'annonce plus que difficile, car Arthur est très mal entouré. Ses Chevaliers de la Table Ronde sont des caricatures de héros : peureux, naïfs, stupides ou au contraire violents, archaïques et désordonnés, ceux-ci ne comprennent pas l'enjeu de la quête du Graal. L'entourage familial du roi n'est guère plus sensé : les conflits avec sa femme Guenièvre et sa belle-famille ne cessent de se produire, même lors des repas.

C'est dans ce contexte qu'Arthur doit persévérer dans sa quête de la « lumière divine », aidé par son fidèle ami Lancelot, le seul chevalier qui, selon le roi, « tienne encore debout dans cette baraque ». L'amitié avec ce dernier est cependant de courte durée, puisqu'à la fin du Livre III, Lancelot du Lac décide de quitter la cour du roi et de fonder une armée séparatiste après avoir déclaré sa flamme à la reine. La société progressiste que le roi essaye de développer est alors sur le point de se désagréger lorsque les dieux, las des affronts répétés commis par Arthur, décident de lui envoyer une Réponse inquiétante...

# Posté le mardi 13 novembre 2007 13:45

Arthur roi de bretagne (alexandre Astier)

Arthur roi de bretagne (alexandre Astier)

Arthur est le roi de l'île de Bretagne et le souverain du royaume de Logres , qu'il gouverne dans son château de Kaamelott
. Seul être sensé de la série, il est pourtant très mal entouré, ce qui le met souvent à bout de nerfs.
Il est en effet pratiquement le seul à comprendre la dimension symbolique de la quête du Graal et de la Lumière divine.
De tous ses chevaliers, son bras droit Lancelot est le seul, selon lui, qui « tienne debout ».
Il se met en revanche souvent très en colère contre ses chevaliers incompétents, en particulier Perceval et Karadoc – même s'il a malgré tout une certaine affection pour Perceval.
Arthur émet quelquefois des idées et des expressions critiques qui renvoient à l'époque actuelle.
Il s'efforce ainsi de mener des réformes, mais progressivement car il veut éviter de brusquer les mentalités, pas toujours prêtes selon lui à encaisser de tels changements.
Ses pensées anachroniques, sa recherche perpétuelle de perfection et son manque total de patience en font un personnage admiré mais incompris des autres membres de la cour de Kaamelott et du peuple.

Pour se tirer des situations embarrassantes, Arthur a la manie de mentir, souvent de façon grossière, et d'user de son autorité suprême pour éviter les contestations.
Il a aussi singulièrement horreur d'être tutoyé (Le Fléau de Dieu, Le Justicier, La Pythie...).
De son propre aveu, Arthur a facilement tendance à la dépression.
Arthur a peur du noir (ce dont Léodagan tentera de profiter dans Arthur et les Ténèbres), des serpents (Guenièvre et les Oiseaux), de sa corrosive tante Cryda et aussi de sa mère.

Fils d'Uther Pendragon et d'Ygerne de Tintagel, Arthur n'a pas été élevé par ses parents mais par Anton, chevalier-fermier, au prétexte que sa naissance bâtarde aurait mis sa vie en danger à la cour. C'est pour cela qu'il n'aime pas vraiment qu'on parle de son père (« Ah, mais merde avec Pendragon ! »). De six à vingt ans, il fût envoyé en camp d'entraînement romain pour suivre « le cursus militaire le plus réputé au monde » (dixit Ygerne). De cette période, il garde une marque « SPQR » au fer rouge sous le pied droit (Cryda de Tintagel), un goût prononcé pour les Latines, ainsi que certaines habitudes typiquement romaines, comme par exemple de prendre des bains fréquents. Il prie aussi secrètement le dieu romain Mars (Le Culte secret). Il est probable que nombre de ses idées « modernes » lui viennent de cette familiarité avec la civilisation de Rome, plus raffinée que celle de la Bretagne. Ce qui est sûr, c'est que si l'Empire romain accepte son statut de roi local (« dux bellorum ») fédérant les peuples bretons, c'est principalement parce qu'il est considéré comme l'un des leurs. Arthur fait cependant de son mieux pour cacher ce fait auprès de ses hommes, car étant de fiers Celtes ils pourraient très mal le prendre (Le Secret d'Arthur).

Depuis son enfance, Arthur a la particularité d'attraper un fort rhume chaque hiver, condamnant sa mère à lui prodiguer des soins à base d'infusions de soufre (Mater dixit). De plus, pour soigner ces rhumes, le petit Arthur allait souvent en cure avec le jeune Clodoric, qui sera plus tard chef des Wisigoths.

Contrairement aux légendes originales, Arthur est ici vu comme étant polygame. Marié à une seule femme, Guenièvre, il entretient des rapports extraconjugaux sans se cacher avec un certain nombre de jeunes femmes de Kaamelott (Azénor, Demetra, les Jumelles du pêcheur, Aelis et d'autres). Arthur n'aime pas véritablement sa femme ; leur union est avant tout un mariage d'intérêt pour rallier la Carmélide à la Bretagne, et ils n'ont été présentés que quelques jours à peine avant la cérémonie (Le Repas de famille). Ceci explique qu'il ne la touche pratiquement pas – en fait, jamais, ce qu'il préfère garder secret (La Ronde II) – et se dispute souvent avec elle, même s'il peut lui arriver parfois de concéder des gestes de gentillesse.
À la fin du Livre III, Arthur laisse Guenièvre partir rejoindre Lancelot sans la regretter. Dans le Livre IV il a tôt fait de la remplacer par son amour secret : Mevanwi, la femme du chevalier Karadoc, suivant la tradition de Vannes de « l'échange d'épouses ». Mais le bannissement de la Dame du Lac et les mauvais présages que lui envoient les dieux finissent par le convaincre que cette situation met l'équilibre du royaume en danger. Malgré ses réticences à ouvrir les hostilités avec le camp de Lancelot, Arthur finira par lancer une opération pour récupérer Guenièvre et la rétablir dans son rôle de reine de Bretagne.

Dans le Livre V, Arthur se laisse convaincre par Ygerne et Cryda de replanter Excalibur dans le rocher et mettre ainsi en jeu son royaume, afin de réaffirmer sa légitimité auprès du peuple. Après une semaine d'essais infructueux par tous les prétendants pour retirer l'épée magique, Arthur s'apprête à la récupérer... mais, de manière inattendue, y renonce au dernier moment.


Le royaume est sans roi, il part alors à la recherche de sa descendance, mais il découvre qu'il n'a aucun enfant...

# Posté le mardi 13 novembre 2007 14:05

LEODAGAN roi de Carmelide et SELI rene de carmelide (lionel astier et joelle sevilla )

LEODAGAN roi de Carmelide et SELI rene de carmelide (lionel astier et joelle sevilla )




,LEODAGAN
Léodagan est un homme autoritaire, têtu, impulsif, bourrin, et il est surnommé « Léodagan le Sanguinaire » en Carmélide. Léodagan a en effet des opinions assez réactionnaires,
et est ainsi en totale opposition avec le roi sur bien des sujets. Il trouve ainsi qu'Arthur « gouverne comme une gonzesse ».
Son père, Goustan le Cruel, qui apparaît dans l'épisode du même nom , est encore plus intransigeant que lui et
n'hésite pas non plus à critiquer la « mollesse » d'Arthur.

Responsable de la justice et de l'armée bretonne,
Léodagan cherche toujours à augmenter le budget de la défense et à se procurer des machines de guerres
souvent aussi inutiles que chères . Léodagan insiste aussi pour ceinturer l'île de Bretagne de tours de guet afin de repérer les envahisseurs venant de la mer ;
les disputes concernant ces « tourelles sur la plage » sont un gag récurrent des premiers livres. Cette obsession de Léodagan engendre souvent des frictions avec le roi,
qui refuse « de claquer du pognon dans de la construction ».


S'il est prodigue avec les richesses du royaume,
Léodagan est beaucoup plus avare lorsqu'il s'agit de son propre argent (Raison d'argent, La Cassette...).
Il renâcle systématiquement lorsqu'on lui rappelle que l'alliance entre la Carmélide et la Bretagne implique qu'il mette la main à la poche.
Léodagan déteste tout particulièrement les routes pavées romaines, qui lui ont fait subir quelques accidents de cheval,
et il s'oppose très fermement à ce qu'on en implante en Carmélide .



Malgré leur antipathie réciproque qui a conduit le roi de Carmélide à participer à monter un complot contre son gendre (le Complot)
, Léodagan est un des ministres les plus importants d'Arthur ;
travaillant régulièrement ensemble, ils sont obligés de compter l'un sur l'autre dans bien des situations,
que ce soit en séance de doléances, à la guerre ou dans les diverses explorations de souterrains. Contrastant fortement avec la lâcheté et la couardise de certains chevaliers,
Léodagan n'hésite jamais à se battre, et tend à vouloir régler bien des questions « à la filoche », même si ce n'est pas toujours le meilleur choix.



Contrairement à Arthur, Léodagan est extrêmement direct et n'hésite jamais à dire exactement ce qu'il pense.
Ceci nuit fortement à ses capacités de diplomate ;
cette franchise désarmante s'avère souvent bien embarrassante pour le roi.
Même lorsqu'il se force à mentir, Léodagan est très peu convaincant (ex. Un bruit dans la nuit).



Léodagan n'est pas spécialement heureux en famille,
ne pouvant guère supporter l'idiotie de sa fille ou de son fils.
Il entretient une relation houleuse avec sa femme Séli, qui fait de son mieux pour tempérer ses excès. Trente ans auparavant, lorqu'il n'était encore que prince,
Léodagan a enlevé Séli à sa tribu picte dans l'espoir d'obtenir une rançon.
Au lieu de cela, les Pictes l'ont payé le double pour qu'il la garde (L'Enlèvement de Guenièvre).



Même lorsque leurs intérêts convergent,
Léodagan préfère éviter de se faire impliquer dans les machinations de sa femme,
notamment pour obtenir un héritier mâle au trône (La Potion de fécondité II).
Les « repas en famille » sont rarement une affaire calme et conviviale,
finissant souvent par des insultes et des assiettes cassées.



Dans le Livre IV, Léodagan n'est guère enchanté du départ de Guenièvre pour rejoindre Lancelot,
et encore moins de « l'échange d'épouses » auquel Arthur procède.
Malgré des menaces répétées de « faire tout cramer »,
cependant, Léodagan doit adopter à contrec½ur un profil bas,
préférant conserver son poste de chevalier de la Table Ronde et de ministre.








SELI
Absente des légendes arthuriennes,
Séli est dans la série l'épouse de Léodagan ainsi que la mère de Guenièvre et Yvain.
Elle est donc la belle-mère d'Arthur ; dans la vie,
les acteurs qui tiennent ces rôles sont mère et fils.


Séli a montré une certaine habileté pour nouer des intrigues au sein du château,
comme par exemple la simulation de l'enlèvement de sa fille afin de toucher une rançon
(dans l'épisode L'Enlèvement de Guenièvre). Elle n'hésite pas à faire usage
de potions magiques pour arriver à ses fins,
quoique avec moins de succès (épisodes La Potion de fécondité et La Potion de vérité).



Appartenant à la tribu des Pictes,
Séli est caractérisée par son obsession pour l'argent (épisodes Raison d'argent et La Cassette II),
une peur panique des souris et autres rongeurs,
ainsi que par une véhémence comparable à celle de son mari.






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# Posté le samedi 17 novembre 2007 13:41

Guenièvre reine de bretagne (Anne Girouard )

Guenièvre reine de bretagne (Anne Girouard )




Reine de Bretagne, Dans Kaamelott, elle est naïve, pieuse, spontanée et a souvent des idées saugrenues.
Le tavernier (dans l'épisode L'Escorte II) l'a qualifiée de « con comme une chaise » .
Elle est aussi souvent le personnage par lequel passent les idées féministes de l'auteur.

Guenièvre est très superstitieuse et a peur de l'orage, car c'est la marque de la colère des dieux (Guenièvre et l'Orage).
Elle a également la phobie des oiseaux, quoiqu'elle admette que cela n'a rien de logique (Guenièvre et les Oiseaux). Enfin, elle est aussi effrayé par Ygerne, la mère d'Arthur,
mais dans ce cas elle est loin d'être la seule (La Veillée).


S'ennuyant ferme au château,
Guenièvre s'invente souvent des occupations dans les domaines les plus triviaux, comme de préparer les fêtes d'anniversaire de chacun (Merlin l'archaïque),
d'organiser une réunion des femmes de chevaliers (Au Bonheur des Dames) ou d'interpréter une tragédie grecque (Guenièvre et Euripide)...


L'union entre Arthur et Guenièvre est avant tout un mariage d'intérêt, nouant une alliance politique entre la Carmélide et la Bretagne.
Un détail dont Guenièvre ne prendra cependant pas conscience avant une dizaine d'années de mariage,
malgré le fait qu'elle n'ait été présentée à son futur époux que quelques jours à peine avant la cérémonie (Le Repas de famille).



Guenièvre a de nombreuses idées préconçues sur ce mariage arrangé,
venant de son éducation. Elle est naïve au point de croire (au début) qu'elle aime son mari, voire d'être aimée en retour (cf. La Potion de vérité).
Elle est surtout consciente de son rôle et de ses fonctions, qui impliquent un complet assujettissement au roi, faisant passer son bien-être avant le sien
(cf. La Romance de Lancelot), même si cela ne la rend pas heureuse (cf. La Pâte d'amande).



Délaissée par son époux qui lui préfère ses maîtresses (avec qui elle entretient de très bons rapports amicaux), Guenièvre tente de récupérer
ses faveurs par nombre de stratagèmes, par exemple au moyen de potions (ex. Lacrimosa),
sans jamais parvenir au moindre résultat probant.
Ce n'est pas toujours de sa propre faute, néanmoins,
car elle joue souvent aussi de malchance (ex. La Potion de vivacité).



Bien que l'importance capitale de fournir un héritier mâle au royaume lui soit souvent rabâchée par sa mère Séli,
cette dernière n'a guère assuré l'éducation sexuelle de sa fille.
Guenièvre est d'une ignorance quasi-complète en ce qui concerne la sexualité.
Elle sait tout au plus qu'il y a une vague corrélation entre le fait que Arthur ne la touche jamais... et celui qu'elle ne tombe pas enceinte (La Potion de fécondité).
Même lorsque les maîtresses du roi lui inculquent finalement quelques notions, elle ne se montre pas très enthousiaste (La Ronde II).



Guenièvre n'étant guère observatrice, pendant longtemps elle ne remarquera absolument pas l'affection que lui porte Lancelot.
Malgré cela, elle apprécie la prévenance du Chevalier du Lac à son égard, qui devient son confident. À la fin du Livre III,
Bohort lui révèle que Lancelot est amoureux d'elle (Hollow Man).
Ceci, combiné à la découverte que Arthur la trompe avec la femme de Karadoc, la décidera à partir rejoindre son amant (La Dispute 2e partie).



L'idylle sera de courte durée, néanmoins.
En effet, Guenièvre éprouve des difficultés à vivre dans une forêt hostile, et regrette le confort de Kaamelott (Une vie simple). De plus, du fait de leur inexpérience mutuelle,
Lancelot et Guenièvre s'avèrent incapables de pratiquer ensemble les choses de l'amour (Les Novices).
Guenièvre va vers une grande déconvenue à mesure qu'elle découvre la possessivité dont Lancelot est capable (La Rémanence), au point qu'il finit par l'attacher pour
« [lui] épargner la tentation de partir » (Double Dragon).
Arthur la récupèrera finalement à la fin du Livre IV alors que Lancelot est en mission (Le Sauvetage).



Dans le Livre V, Guenièvre est rétablie dans sa position de reine de Bretagne et reprend sa relation
houleuse avec Arthur.
Cependant, elle semble désormais avoir plus de velléités à s'intéresser aux affaires de l'État,
au point de poser parfois des questions pertinentes
– voire embarrassantes – à son mari sur sa manière de gérer le royaume (Les Exilés).
Elle ira jusqu'à exiger qu'il quitte la chambre royale le jour où il replante Excalibur dans le rocher, arguant (incorrectement)
que sans son épée il n'est plus roi et que c'est à elle de choisir son successeur (La Roche et le Fer).



# Posté le samedi 24 novembre 2007 12:24













un tit gif que je kiff !!! i me fait trop rire paske avant qu'il la jette il hurle <sortez vous les doigts du cul !!!!!>











# Posté le samedi 24 novembre 2007 12:44